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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 11:10

"Le vrai mutisme, c'est des mots qui se taisent".  (Frédéric Dard)

 

Cette citation m'est revenue à l'esprit en écoutant le verbiage quotidien de la plupart des journalistes et responsables politiques qui nous expliquent "ce qu'il faut penser" sur les sujets brûlants de l'actualité.

C'est la rentrée. Tout le monde est bronzé !

Bon, quand je dis "tout le monde", je sais bien qu'il y a des nuances de bronzage qui vont du blanc Jacob Delafon au noir Pierre Soulages.

Par exemple, il y a plein de petits africains qui n'ont pas besoin de fréquenter les plages.  Le monde est bien fait puisque justement ils ne les fréquentent pas !

César de Malacca.

Pour illustrer mon propos, j'ai trouvé cette image sur la page "Facebook" d'un ami.  Le texte me semble inutile et pour tout dire un peu médiocre car la photo se suffisait largement à elle même. Mais je ne voudrais quand même pas vous saper le moral dès le mois de septembre, puisque les vacances sont faites pour "recharger les batteries" comme on dit dans les journaux télévisés.

 

Entre un été pluvieux et les finances de beaucoup de Français en berne, l'activité touristique n'a pas été flamboyante.  

Même constatation chez nos amis le pingouin le phoque que nous avions perdus de vue depuis près d'un an.

 

César de Malacca.
César de Malacca.
César de Malacca.

Attendez, je cherche un sujet propre à nous remonter le moral et je reviens.

J'ai trouvé !

Environ 29 000 enfants de moins de cinq ans –  21 toutes les minutes – meurent chaque jour, principalement de causes qui auraient pu être évitées.

https://my.over-blog.com/write/48811534

Non, là c'est raté !

Bon, mais enfin la bonne nouvelle c'est que la mortalité infantile galopante, c'est pas chez nous ! C'est plutôt en Afrique centrale ou en Afghanistan. Vous voyez bien que tout ne va pas si mal dans l'hexagone !!!

Je sais bien que vous allez me dire que Hollande n'y est pour rien. Sarkozy non plus d'ailleurs. Et alors ? Est-ce une raison pour ne pas nous réjouir ?

Et puis permettez moi pour une fois de ne pas aborder les sujets politiques, ou les multiples "affaires" qui alimentent l'actualité de cette fin d'été.

Tiens, revenons donc plutôt au pingoin et au phoque.  

 

César de Malacca.
César de Malacca.
César de Malacca.

Décidement, je ne me sens pas très en forme. Il faudrait que je fasse à nouveau une cure de "Crousty Clown". Ou bien que je revienne en Grèce ? Le Cap Ferret, c'est pas mal, mais la mer Egée commence à me manquer.

Alors je vais juste vous donner les titres des trois derniers ouvrages que je viens de lire. Très sincèrement, à mon humble avis, ils valent le déplacement.

 

 

César de Malacca.

Vous connaissez César de Malacca ?

Et Restif de la Bretonne ?

Non ?

On ne vous en a pas parlé à l'école ?

Normal ce n'était pas au programme.

Vous comprendrez pourquoi en lisant ce petit texte.

 

 

César de Malacca.

Merci à Jacques et Christiane qui m'ont prété ce récit délirant de la longue vie d'Allan Karlsson.

J'ai avalé les 500 pages en deux jours. J'ai oublié pendant 48 heures les problèmes du monde.

C'est ça qu'on appelle un divertissement ?

Oui, sans doute.

Mais ça m'a fait du bien.

Alors si vous avez un coup de blues, n'hésitez pas.

César de Malacca.

Enfin pour terminer je ne peux pas passer sous silence la parution en août de "Ma vie de Starmama" de Véronique Saüqère-Hubert.

Une vrai petit traité de psychologie-sociale dans lequel vous allez obligatoirement vous reconnaître.

Si comme l'a écrit Frédéric Dard, "Le vrai mutisme, c'est des mots qui se taisent", là, vous allez enfin trouver des mots (et des images) qui parlent. Des petits dessins pétillants accompagnés de peu de mots, mais des mots simples et choisis qui étincellent comme le "Toro de fuego" des fêtes du Sud-Ouest.

Et quand vous l'aurez lu, je suis certain que vous allez acheter d'autres exemplaires pour les offrir à quelques amis pour les fêtes de fin d'année.

Quoi ? Vous êtes encore là ? Vous n'êtes pas encore partis l'acheter ? Mais remuez-vous nom de Zeus, il ne va plus en rester et après vous allez dire que c'est moi qui vous ai retardé en racontant mes petites histoires.

Je ne dis plus rien.

 

 

César de Malacca.

Correspondance: aristogenes@aliceadsl.fr

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