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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 18:54

Pour quarante écus, t'as plus rien ! 

"Un vieillard qui toujours plaint le présent et vante le passé, me disait: "Mon ami, la France n'est pas aussi riche qu'elle l'a été sous Henri IV. Pourquoi ? C'est que les terres ne sont pas aussi bien cultivées; c'est que les hommes manquent à la terre, et que le journalier ayant enrichi son travail, plusieurs colons laissent leurs héritages en friche."

Ainsi commence le conte (?), roman (?), bon enfin, le texte de Voltaire "L"homme aux quarante écus" écrit en 1768. 

On est bien d'accord, c'était mieux avant ! 

Etant passé il y a quelques jours à Fernay (aujourd'hui "Fernay-Voltaire" dans l'Ain, à la frontière Suisse) j'ai eu envie de relire les écrits du "Patriarche". C'est ainsi qu'après les aventures du Huron dans "L'Ingénu", je poursuis avec "L'Homme aux quarante écus" qui commence par les lignes reproduites ci-dessus. 

 

C'était mieux sous Henri IV

La nostalgie du passé ne date pas d'hier ! ... ni même d'avant hier. 

Le premier paléographe venu vous confirmera que dès le IIIème millénaire av J.C on découvre des textes dans lesquels l'auteur se désole de l'effondrement des moeurs, de la morale, des institutions, de la famille ... 

Donc dans une campagne présidentielle, les arguments du type votez pour moi, je vais vous faire revenir au bon vieux temps du franc, des frontières bien closes, des paysans heureux et des ouvriers ne craignant plus rien ni pour leur travail, ni pour leur famille ni pour leur patrie, fonctionne très bien auprès des braves gens qui ont soit la mémoire courte, soit rien à oublier par manque de connaissances "oubliables" !. 

 

C'était mieux sous Henri IV
C'était mieux sous Henri IV
C'était mieux sous Henri IV

Comme j'ai un peu la flemme d'écrire, je vais emprunter quelques lignes à un article du philosophe Louis Gombaud, ("Juste un mot ...") tiré du dernier numéro de la revue "Les cahiers de la belle vallée du Lot", pilotée avec grâce, élégance et sagesse (1) par Pierre Poujol, de Livinhac le Haut dans l'Aveyron.

En quelques lignes, Louis Gombaud propose une réflexion sur "Le chemin". Son propos est de montrer que "pour le philosophe, le chemin est essentiellement  celui de la connaissance". 

   "Il y a bien sûr ceux qui n'ont pas besoin du chemin. On dit d'eux qu'ils sont "arrivés". On les reconnait à leur air satisfait et à leur stupide immobilité. Pour eux seuls, la vérité se possède et la certitude dans laquelle ils sont de la détenir les rend rapidement dangereux. Les autres reconnaissent humblement qu'ils sont seulement "en chemin". ...

 

C'était mieux sous Henri IV

(1) Je n'écris pas cela uniquement parce que Pierre Poujol est un ami avec qui je ne partage pas que des nourritures spirituelles, mais parfois (souvent ?)  aussi, quelques boissons spiritueuses ! 

 

Correspondance: aristogenes@aliceadsl.fr

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Dominikos
21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 12:53

...c'est la compète ! 

Les élections ...
Les élections ...

Désolé, c'est l'épuisement. 

Correspondance: aristogenes@aliceadsl.fr

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Dominikos
11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 08:05

Hosties et autres symboles.

Dur à avaler.

Chers lecteurs, je vous prie de me pardonner la raréfaction de mes articles ampélosophistes, mais depuis quelques mois, j'éprouve de grandes difficultés à commenter avec humour les nouvelles de France et du monde. Les informations reçues chaque jour sont souvent bien plus loufoques et calamiteuses que tout ce que j'aurais pu imaginer, et j'ai beau avaler un bol de Krousty-Clown au p'tit déj, je ne trouve pas grand chose pour titiller mon sens de l'humour.

Election de Trump, primaires de la droite, primaires de la gauche, poursuite des massacres en Syrie et je ne vous parle pas des famines en Afrique, du manque d'eau potable pour des millions d'êtres humains, et de l'accroissement de la richesse des plus riches, ce qui est, avouons le enfin, une très bonne nouvelle ... (pour les milliardaires bien entendu). 

Heureusement que nous avons les journalistes qui avec beaucoup de constance dans l'effort nous relatent les divers faits d'actualité (appelés pour cela "faits divers") en ornant leur commentaires de formules choisies et savoureuses, comme la sordide histoire de cet évêque "démissionné" par le Pape pour "gestes déplacés". 

 

Dur à avaler.

Vous ne voulez tout de même pas que j'aborde le sujet de la campagne électorale ? Ou alors juste pour l'effleurer ? Mais c'est bien parce que vous insistez ! 

Une des choses qui me choque est la pauvreté du vocabulaire et par suite, la pauvreté des idées émises par beaucoup de candidats. 

Tiens à propos de vocabulaire vous connaissez l'origine du mot "Hostie" que nous évoquions au sujet de l'évêque ? 

 

Dur à avaler.
Dur à avaler.
Dur à avaler.

Malheureusement pour Athanasios (Le type au tee shirt jaune, pour les nouveaux lecteurs) Jésus à partagé un pain et non un saucisson avec ses apôtres. (du grec "apostolos" = un envoyé -)  

Mais je comprends la pauvreté du vocabulaire utilisé dans les discours politiques en général et électoraux en particulier. Le but du discours électoral a toujours été de convaincre les indécis qui pour une part d'entre eux sont peu informés et peu intéressés par la politique, l'économie, le droit constitutionnel, ...etc ... Donc l'orateur doit séduire rapidement et surtout ne pas décourager l'électeur potentiel en abordant des sujets un peu complexes, même si ces sujets sont fondamentaux pour analyser et comprendre la situation du pays. 

Dur à avaler.
Dur à avaler.
Dur à avaler.

Déjà dans la démocratie athénienne au Vème siècle av J.C. se posait la question de l'information des citoyens qui formaient le "démos". (Environ 40 000 citoyens, à peu près autant de métèques -libres mais non citoyens- et 110 000 esclaves)  Ils étaient répartis en quatre classes censitaires C'est afin que les plus modestes d'entre eux (la quatrième classe) puissent participer à la vie politique que Périclès fit adopter un "salaire" (Misthos) versé par la cité et qui compensait à peu près la perte de revenus des citoyens. 

A l'époque, l'idée que l'on puisse être payé par l'Etat pour une fonction politique, donc au service de la communauté, fut très mal perçue par de nombreux athéniens (dont mon vieux camarade  Aristophane !) qui considéraient que l'engagement politique ne pouvait en aucun cas être source de revenus. Belle évolution depuis 2500 ans ! 

De nos jours on peut voter sans rien comprendre et être confortablement rémunéré pour les hautes fonctions politiques. "Nous vivons une époque formidable, le progrès fait rage" selon la formule consacrée. 

Dur à avaler.

En fin de compte, si on se décide à voter, c'est que l'on accepte la règle du jeu, et si pour un grand nombre d'électeurs, le choix est bien plus sentimental, émotionnel, subjectif, que rationnel, argumenté et fondé sur des connaissances précises, peut-être faut-il en fait, choisir "au feeling" le candidat qui recevra notre suffrage ? 

Pour ma part, si je dois voter "à la gueule du client" mon choix est évident. Je voterai pour le candidat qui parle la  langue de ma grand-mère qui était philosophe, et qui a dans la voix les mêmes intonations caractéristiques du parler béarnais. Je le vois bien délaisser pour les vacances présidentielles le fort de Brégançon et la Côte d'Azur trop bling-bling, pour quelques jours de repos en vallée d'Aspe. Je suis certain qu'il en profiterait pour passer à Navarrenx acheter quelques saucissons et andouilles béarnaises pour le casse croûte !

Là pour du changement, ça serait vraiment du changement ! 

Dur à avaler.

Correspondance: aristogenes@aliceadsl.fr

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Dominikos
10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 20:48

Rendez-vous en terrain connu.*

"Le seul véritable voyage, le seul bain de jouvence, ce ne serait pas d'aller vers de nouveaux paysages, mais d'avoir d'autres yeux, de voir avec les yeux d'un autre, de cent autres, de voir les cent univers que chacun d'eux voit, que chacun d'eux est. 

Marcel Proust. "La Prisonnière." 

Et si je vous donnais plutôt ma recette des casserons au piment doux et au chorizo (fort) ?

Ou alors je vous présente les huîtres de Thierry et Marie Fauchier qui font partie des quelques pionniers qui viennent de relancer l'ostréiculture dans l'estuaire de la Gironde (à Talais) et dont la production a obtenu la Médaille d'Or au dernier salon de l'agriculture à Paris ! 

http://www.sudouest.fr/2017/03/04/la-medaille-d-or-pour-l-huitre-du-medoc-3247850-3199.php

Pourquoi ce changement brutal d'orientation ?

Je reçois aujourd'hui un message d'Over Blog qui me donne des conseils pour "booster" mon blog.  L'info commence ainsi:

Vous l'aurez certainement remarqué, le monde du culinaire est aujourd'hui omniprésent.

Sur les réseaux sociaux, dans les magazines, sur les blogs... la nourriture est partout (pour notre plus grand plaisir 😊 ) ! Et c'est tout à fait normal, puisqu'il s'agit aussi de l'une des composantes principales de notre quotidien.  ...etc...

 

Marie et Thhierry Fauchier dans leur exploitation du Marais de Baluard à Talais

Marie et Thhierry Fauchier dans leur exploitation du Marais de Baluard à Talais

Huîtres à chair dense et ferme, moins salées que celles du Cap-Ferret. Belle couleur verte. Elles sont plus proches des "Marennes".

Huîtres à chair dense et ferme, moins salées que celles du Cap-Ferret. Belle couleur verte. Elles sont plus proches des "Marennes".

C'est bien vrai ça ! Ils ont raison. Pour harponner les lecteurs c'est comme pour harponner les électeurs, il faut aborder les sujets de société fondamentaux (la cuisine, la mode, le sport, - à la rigueur les journalistes et la justice - ...) et ne pas s'enfermer tout seul dans une situation inextricable comme un candidat à la présidentielle enlisé dans ses contradictions. 

"Réflexions sur le monde, avec humour." n'est pas un sujet porteur. 

De plus, question humour, je vois très bien que je suis nettement moins drôle que nos hommes (et femmes) politiques qui animent avec brio une campagne électorale qui restera dans l'histoire ! 

Alors pourquoi ne pas parler de cuisine ? 

Je sens bien pour ouvrir cette nouvelle voie, une réflexion sur l'histoire de la cuisine. 

Question initiale: Lucy était elle une bonne cuisinière ? 

A ma connaissance, la belle australopithèque ne possédait pas la poêle "Tefal spéciale induction, la friteuse SEB sans huile, ni le robot Kitchenaid à 700 Euros. Elle n'avait même pas  d'épilateur BRAUN "Spécial maillot" SKIL EPIL BIKINI STYLER. Vous me direz que vu la toison qu'elle se trimballait, une tondeuse à gazon aurait mieux fait l'affaire. 

Donc question cuisine ses menus devaient être du genre "Larves de coléoptères en brochettes sur leur paille de graminée sauvage fraîchement cueillie" ou "Pattes d'anguilles des marais séchées, avec leur crème d'ail et d'herbes follâtres"

Donc, on peut affirmer qu'il y a 3 millions d'années et quelques broquilles il n'y a pas vraiment de cuisine mais seulement du bouffement basique afin de permettre aux pré-humains de subsister juste le temps nécessaire à  perpétuer l'espèce

Les premières recettes. 

Il y a près de 800 000 ans (dernières estimations) la découverte du feu va permettre de griller les pattes d'anguilles, mais globalement il faut sans doute attendre le néolithique il y a environ 10 000 ans pour voir avec la sédentarisation, le développement de l'outillage, ... les premières "cuisines" apparaître. 

Donc chaque région va voir en fonction de ses ressources, se développer sa propre cuisine, d'où la naissance d'habitudes, de comportements alimentaires et sociaux qui deviennent des "cultures". 

Et c'est ainsi qu'en passant par l'histoire de la bouffe, nous aboutissons à la question fondamentale de la culture !

Magique non ? 

N'est-ce pas Jean Anthelme Brillat-Savarin qui a écrit :"Dis moi ce que tu manges: je te dirai qui tu es" ? 

Cette réflexion va peut-être même plus loin que ne le pensait le célèbre gastronome. 

 

 

Au delà de la culture.

L'homme est donc un être de culture. 

Le problème me semble-t-il, c'est que nous n'avons pas tous la même culture et en cette période de l'histoire de l'humanité caractérisée entre autres choses par la mondialisation, la rencontre entre les peuples de différentes cultures ne se fait pas toujours sans grincements. 

"Les étrangers" ont parfois une autre couleur de peau (ou pas), une autre religion (ou pas),  mais surtout la grande différence avec nous (qui sommes les gens "normaux" bien entendu) c'est qu'ils ne pensent pas pareil. 

"L'acte naturel de penser est fortement modifié par la culture"  Edward T. Hall "Au-delà de la culture"

Au delà de la culture.

Mais comment définir la culture ? 

L'anthropologue américain Edward T. Hall (1914-2009) propose une définition à peu près consensuelle. 

La culture possède trois caractéristiques:

- Elle n'est pas innée mais acquise. 

- Tous les éléments de la culture (organisation sociale, art, religion ...) sont solidaires et forment un système. 

- Elle est partagée et donc elle délimite différents groupes. 

Là où il y a un os, c'est que "l'homme considère automatiquement comme inné ce qui lui appartient le plus en propre, c'est à dire la culture de son enfance. Il est amené à penser et à sentir que quiconque se conduit de façon imprévisible ou différente peut être légèrement fou, mal élevé, psychopathe, irrémédiablement déformé par la politique, ou bien alors tout simplement débile". 

Conclusion:

Il est bien difficile pour chacun d'entre nous de regarder le monde avec "d'autres yeux" que les nôtres, pour reprendre la formule de Marcel Proust. Pourtant cet effort n'a peut-être jamais été aussi nécessaire qu'aujourd'hui. 

Nous acceptons les autres cultures quand nous voyons depuis notre canapé une émission de télé dont le titre est "Rendez-vous en terre inconnue" qui nous présente le séjour de deux semaines (me semble-t-il ?) d'une célébrité chez des peuples du coeur de l'Afrique, de l'Asie ou d'ailleurs, au mode de vie "bien étrange mais sympa quand même" d'autant que pour nous le spectacle ne dure qu'une heure ou deux et qu'on peut se faire un thé ou (et) aller pisser pendant la pub. 

Autrement, globalement, en ce qui concerne notre propre vie, nous préférons les "rendez-vous en terrain connu".

Remarquez que certains font des efforts d'ouverture envers les cultures différentes de la leur. Mais généralement ce sont des philosophes ! 

 

Au delà de la culture.

Et pour ceux qui ne sont ni philosophes, ni disposés à se lancer dans l'exploration de l'anthropologie, de la psycho-sociologie et des domaines connexes, qu'ils qualifient sans doute de "trop intellos" et "chiants", il reste en cette période électorale, les proclamations péremptoires de certains candidats (ou candidates) qui expliqueront avec conviction (du moins apparente) que tous les problèmes de notre société sont la cause de la présence des gens étranges qu'on appelle d'ailleurs des étrangers, qui ne pensent vraiment pas comme nous. 

Mais tout ça est une autre histoire. 

* ...et merci à Maxime.

Correspondance: aristogenes@aliceadsl.fr

 

 

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Dominikos
1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 20:10

... mais j'ai piqué un saucisson. 

Au risque de choquer quelques amis, je me sens dans l'obligation de défendre les élus de la République, auxquels il est reproché d'avoir profité de leur fonction pour avoir utilisé de l'argent public à leur bénéfice personnel, ou à celui de certains de leurs proches. Pour ma part je vous rassure, bien que ne me considérant pas d'une honnêteté très supérieure à la moyenne de celle de mes contemporains, je vous promets que je n'ai jamais versé un salaire mirobolant à mon épouse ni à mes enfants, en utilisant pour ce faire les deniers de l'Etat. (En fait, je n'ai jamais eu accès à l'argent public, hormis celui qui m'a été versé au titre de mon salaire). Je n'ai même jamais accepté, comme cadeau de la part de bons amis, une soirée dans un hôtel de luxe en compagnie de jeunes luronnes pulpeuses, expertes dans les techniques de jeu du petit dieu Eros. (En fait, aucun de mes potes, même les plus sympas,  ne m'ont jamais fait une telle proposition).

Pourtant, pour être tout à fait sincère, je dois avouer qu'il m'est arrivé de commettre un vol dans un supermarché. C'était je pense vers 1970 à l'époque où j'étais encore étudiant. 

 

Je n'ai jamais employé ma femme pour un salaire mirobolant ...

Je faisais quelques courses en compagnie de mon copain Pierre, étudiant en psychologie (il est devenu par la suite psychanalyste) et nous avions souvent des réflexions teintées de freudisme soixante-huitard, sur le monde de l'époque.

En entrant dans le supermarché une affiche nous interpelle. Elle annonçait qu'en raison de nombreux vols constatés, les sacs et cabas seraient contrôlés lors des passages en caisse.

J'affirme immédiatement qu'il est possible de voler un objet  à la vue de tout le monde sans se faire inquiéter à la sortie.

Mon pote est sceptique. 

Je ne me souviens plus quel fut l'enjeu de notre pari. 

Je n'ai jamais employé ma femme pour un salaire mirobolant ...

Je pense que le dessin est assez clair ? 

Je n'ai jamais employé ma femme pour un salaire mirobolant ...

Cette confession a seulement pour but de vous montrer les limites de mon honnêteté (et mes capacités précoces en psychologie pratique !). 

Mais plus largement, ce qui me choque en cette période pré-électorale entachée de scandales financiers, ce sont les réactions outrées de toute la classe politique (aussi bien de Gauche que de Droite) des journalistes et de l'opinion publique en général qui, comme il y a quelques années pour les affaires DSK ou Cahuzac, attaquent, dénigrent, vilipendent l'accusé du moment. 

Une question me vient à l'esprit.

Si tous ces donneurs de leçons avaient eu la possibilité de mettre le doigt dans la confiture, sont-ils vraiment certains qu'ils ne l'auraient pas fait ? 

Personnellement, si je suis resté globalement honnête, (à part l'affaire du saucisson), n'est-ce pas fondamentalement parce que je n'ai pas eu vraiment l'occasion d'être malhonnête ? 

Je n'aurai sans doute jamais la réponse à cette question, mais quoi qu'il en soit, moi, au moins, je me la pose. 

 

Je n'ai jamais employé ma femme pour un salaire mirobolant ...

Correspondance:  aristogenes@aliceadsl.fr

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Dominikos
15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 17:28
Les aubépines

Histoire de Q

Les aubépines
Les aubépines
Les aubépines

On en revient toujours à cette foutue question du langage. 

a) On n'élabore une pensée réfléchie qu'avec les mots que l'on possède.

b) Dans la communication orale, on a tendance à entendre ce que l'on a envie d'entendre, ce qui nous est familier. D'où la difficulté d'assimiler  toute information nouvelle qui doit nécessairement se greffer sur un socle de connaissances déjà acquises.  

Ceci pour en arriver à cette remarque:  si dans une discussion sur les évangiles autour d'une table au cours d'un repas, je dis "je vais vous raconter l'histoire de la source  Q" il est à peu près certain que les convives vont tous penser "ça y est, Dominikos va réussir à nous placer une blague de cul dans sa présentation personnelle des évangiles !"

Mais laissons de côté pour l'instant la question du Q et revenons au problème de la communication, de la difficulté à transmettre  des idées, surtout quand ce sont des idées nouvelles ou allant à l'encontre de ce qui est communément admis (la doxa).

Une remarque (parmi tant d'autres)  retient mon attention à la lecture du livre d'Emmanuel Carrère, "Le Royaume". 

Pub gratuite de ma part pour "Le Royaume" d'Emmanuel Carrère

Pub gratuite de ma part pour "Le Royaume" d'Emmanuel Carrère

Page 426 il est question des "vieux sénateurs romains [...] qui déploraient que la boue de l'Oronte (fleuve qui passe à Antioche, ville de Syrie à l'époque - Note pour les nuls en géographie -) se déverse dans le Tibre (Fleuve qui traverse Rome ... Ah bon tu le savais ? Pardon !) - entendez que la Ville éternelle grouille d'immigrés orientaux dont les religions vivaces en conquérantes (le judaïsme et le christianisme à l'époque) avaient plus de succès auprès des jeunes générations que la célébration exsangue des dieux de la cité. (la vieille religion polythéiste romaine centrée sur la "religion civique" qui marque symboliquement le respect des citoyens envers les lois de la cité). 

Bref, il y a près de 2000 ans des européens, pas plus crétins que les autres, mais pas moins non plus, se désolaient de la dégradation de leur société et en trouvaient la cause dans l'entrée massive d'étrangers plus ou moins basanés, vêtus comme des gueux qui de surcroît apportaient dans leurs bagages de pouilleux ... une nouvelle religion: le christianisme ! Misère ! Et quand je pense que ces pouilleux ont pris le pouvoir à Rome, et même bien au delà ! 

Bon, ce qui me rassure c'est que quand je visite le Vatican, je me dis qu'actuellement on trouve plus de pouilleux dans les Pouilles (région du sud de l'Italie - Bari, Brindisi, Tarente où débarquent des immigrés venus du moyen-orient) qu'autour de la basilique Saint-Pierre. 

Par contre je comprends que cette idée de déstabilisation de notre société par des gens venus de l'extérieur, fonctionne très bien encore de nos jours. Que ce soit au niveau individuel ou au niveau social, "l'enfer, c'est les autres". 

Par contre, là ou l'angoisse m'étreint c'est quand je pense à tous les envahisseurs - ou tout au moins leurs descendants - qu'il faudrait virer de notre sol pour nous retrouver paisiblement "entre nous".

Quel est le seul peuple attesté sur notre territoire depuis le paléolithique ? 

Les aubépines

A ma connaissance, mais je ne suis pas très féru en préhistoire, les Basques sont un peuple déjà présent au moins à la fin du paléolithique. Je n'en connais pas d'autre dont la présence soit attestée chez nous (au moins dans le sud-ouest) à une époque aussi lointaine, en tout cas bien avant les Celtes dont le nom nous vient d'Hécatée de Milet (vers 550 - 480 av J.C) qui tire leur nom d'une déclinaison de kel-kol qui signifie "colon" en langue indo-européenne. Les Celtes sont des envahisseurs.  Donc "nos ancêtres les Gaulois" qui sont des Celtes, sont des envahisseurs !  Par Toutatis, ces putains de Romains n'ont donc fait qu'envahir des envahisseurs ? 

(Attendez, je vais boire un coup de potion magique pour m'en remettre et je reviens). 

Reconstitution du monde vu par Hécatée de Milet au VIe siècle av J.C.

Reconstitution du monde vu par Hécatée de Milet au VIe siècle av J.C.

Les Gaulois dont le nom viendrait du nom grec "Galates" qui désigne les Celtes et qui aurait donné "Galli" en latin seraient arrivés en Gaule vers le VIe siècle avant J.C. donc à une période relativement récente. 

Non mais tu te rends compte ? Les Gaulois des envahisseurs ! On ne peut vraiment plus se fier à personne ! 

Ah, il a l'air malin Astérix ! 

Les aubépines

 Le phénomène d'immigration, serait  donc pratiquement aussi vieux que l'humanité. Il se serait produit tout au cours de l'histoire, et même de la préhistoire puisque le berceau de toute l'humanité est reconnu comme étant l'Afrique. 

Comment se sortir d'une telle constatation et ne pas toujours regarder  le dernier venu comme un envahisseur, mais plutôt admettre les migrations comme un phénomène inhérent à l'espèce humaine, sachant que nous sommes tous à un moment ou à un autre de notre arbre généalogique les enfants de migrants. 

Et c'est là que nous pourrions  peut-être nous lancer dans l'étude approfondie du Q. 

Qu'est-ce donc que le Q ? (ou source Q, ou encore document Q

Retour sur les évangiles. 

L'Eglise a retenu quatre évangiles: Marc, Matthieu, Luc et Jean. 

Marc, Matthieu et Luc sont très proches d'où le nom de "synoptiques" (du grec = "du même point de vue"). 

Il semble que Matthieu et Luc se soient inspirés du livre de Marc qui serait donc le plus ancien. Mais certaines parties du texte de Matthieu et de Luc sont communes à ces deux auteurs mais ne se retrouvent pas chez Marc. D'où l'idée d'une autre source aujourd'hui perdue, la source Q ou simplement Q (du mot allemand "Quelle" qui signifie "source"

Ce texte s'il a bien existé ne parle pas de la naissance de Jésus, de la crucifixion ou de la résurrection, mais donne seulement des paroles attribuées à Jésus. Et que disent ces paroles ? 

(Je n'ose pas  vous dire le nom du chercheur Allemand à qui nous devons l'hypothèse du Q . Vous allez encore croire que je vous  fais un mauvais calembour) 

 

Adolf von Harnack (1851 - 1930)

Adolf von Harnack (1851 - 1930)

Quelques exemples bien connus: 

"Si quelqu'un te frappe sur la joue, tends l'autre"

"Si tu aimes ceux qui t'aiment, où est ton mérite ?"

Ne juge pas, pour n'être pas jugé. Tu seras jugé à l'aune à laquelle tu as jugé. Mesuré avec la mesure qui t'a servi pour les autres."

Tu vois un brin de paille dans l'oeil de ton frère. Mais vois tu la poutre qui est dans ton oeil ?"

etc ... 

Bref en gros ce sont des préceptes que l'on retrouve dans pratiquement toutes les sagesses du monde depuis l'antiquité. 

Quelque chose me dit qu'un certain nombre de nos contemporains qui se réclament du christianisme (ou des autres spiritualités) ont un peu zappé certains principes de vie de leur religion, ou plutôt ils ont sélectionné et interprété à leur façon ce qui dans les textes, leur convenait ... Les grands textes religieux (judaïsme, christianisme, islam, bouddhisme, shintoïsme ...) socio-économiques (libéralisme, marxisme) ou philosophiques, ne me semblent pas avoir été écrits dans le but d'asservir les populations, pas plus que le marteau n'a été inventé pour éclater  la tête de son voisin ! (oui, je sais, il y a "Mein Kampf" !

En fait la qualité de tout outil dépend de l'utilisation que l'on en fait.   

 

Les aubépines

Correspondance: aristogenes@aliceadsl.fr

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Dominikos
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 16:08

2017

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Décembre

2017 n'a pas été une année magnifique ? 

Ne désespérez pas. 

2018 sera fantastique !

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Calendrier (suite)

Correspondance:  aristogenes@aliceadsl.fr 

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Dominikos
14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 14:49

Calendrier

 

Le cadeau d'Aristogènes aux lecteurs pour bien commencer 2017

 

2017

2017 sera l'année de la paix dans le monde. 

(Laissez moi rêver ! il est parfois rassurant de chercher le bonheur dans le ciel, non ?) 

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Avril

Bientôt les élections. J'ai du mal à choisir.

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Voici les six premiers mois de 2017.  Un peu de patience et je vous livre les six suivants. ...

A (très) bientôt. 

Correspondance: aristogenes@aliceadsl.fr

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Dominikos
24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 14:32

Essayons d'en rire ... mais ce n'est pas vraiment drôle. 

Dis moi pas qu'c'est pas vrai !

Je pense que ça ne mérite pas plus que ce petit dessin, mais pas moins non plus. 

 

Correspondance: aristogenes@aliceadsl.fr

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Dominikos
14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 18:55

Le "financier", c'est pas d'la tarte. 

Don't worry, be happy !

Vous connaissez le "Financier" ce petit gâteau parfumé à l'amande ? Avec une tasse de thé dans l'après-midi c'est plutôt sympa non ? 

Bien sûr je ne dis pas que parfois, le sandwich de voyou, andouillette, moutarde, cornichons avec un verre ou deux de vin de Saint Chinian ne soit pas préférable pour refaire le plein de calories, par exemple au retour d'une marée sur les parcs à huîtres du Bassin d'Arcachon. Mais le thé/financier ... je lui trouve quand même un certain charme.

Est-ce à cause de son origine ? Il aurait été inventé au XVIIè siècle par les soeurs  "Visitandines" de Nancy sous une forme ovale, puis un pâtissier voisin de la Bourse de Paris lui aurait donné au XIXè siècle sa forme de lingot d'or.  Peut-être aussi à cause de l'analogie avec la création du "canelé" (en Principe avec un seul N) créé au XVIIIè siècle à Bordeaux par les soeurs du couvent de l'Annonciade. Et puis c'est comme ça, j'ai un peu de tendresse pour les soeurs !!!! 

Saint François de Sales donnant la règle de la Visitation de Sainte-Marie à Sainte Jeanne de Chantal. (Noël Hallé: 1711-1781)

Saint François de Sales donnant la règle de la Visitation de Sainte-Marie à Sainte Jeanne de Chantal. (Noël Hallé: 1711-1781)

Voici un article qui commence avec élégance, ne trouvez-vous pas ? 

Pourquoi donc cette introduction du sujet sur une réflexion pâtissière ? 

Simplement parce que j'ai envie de tenter en quelques lignes d'évoquer l'importance de la finance dans nos sociétés qualifiées par certains penseurs "d'hypermodernes"

Qui dit "finance" dit "financier" et qui dit '"financier" rencontre les soeurs "Visitandines" et leurs petits gâteaux ! C'est clair non ? 

Don't worry, be happy !

Observons le fonctionnement de notre société. 

Les institutions internationales (FMI, Banque mondiale, OCDE, Institutions européennes...), imposent aux Etats des réformes afin de limiter leur dette publique. Des agence privées (Moody's, Standard & Poor's ...) au service de l'industrie financière qui les paye, attribuent aux Etats (démocratiques, cela va de soi !) des notes qui influent sur les taux d'intérêt auxquels ils vont pouvoir emprunter à des banques privées.  Afin de présenter la financiarisation de l'économie, (et par delà de la société entière), au grand public on invente un nouveau langage qui a pour but d'édulcorer d'anciennes formules dont la brutalité risquerait de heurter de front les citoyens. 

Exemples:

On ne parle plus de "profit" mais de ROE ("return on equity" - en anglais ça fait plus sérieux-)

"Licenciement", très vilain mot, est remplacé par "plan d'ajustement structurel". 

La Désindustrialisation devient le LBO ("leverage buy out" ou en français - c'est moins chic mais pas mal quand même- "effet de levier") 

Quant à la "délocalisation", elle prend le nom de "compétitivité" ce qui a quand même, convenez-en une autre gueule ! 

Le problème avec ce nouveau langage, c'est que souvent on ne comprend rien aux explications savantes que nous donnent dans les médias, experts de toutes sortes et politiques. Bon, en même temps c'est aussi le but de cette "novlangue", pour reprendre l'expression de George Orwell. Le plus inquiétant me semble-t-il, est que souvent, on ne comprend même pas qu'on n'a pas compris !!! 

Don't worry, be happy !
Don't worry, be happy !
Don't worry, be happy !

Essayons maintenant de présenter rapidement (la rapidité est une valeur fondamentale de la société hypermoderne, toute explication dépassant le nombre de mots d'un "Tweet" ou d'un SMS étant inaudible) la structure de notre société, afin de tenter d'en comprendre le fonctionnement. 

Représentons notre société sous la forme d'un iceberg. 

 

Don't worry, be happy !

Inspirons nous très librement des concepts proposés par Marx et Engels qui me semblent toujours valides.  

L'infrastructure de la société présente la façon dont est organisée la production, c'est à dire l'économie, puisque le mot "économie" désigne d'abord l'ensemble des activités humaines relatives à la production, distribution et consommation des richesses. L'infrastructure détermine en grande partie les superstructures de la société. 

La superstructure de la société désigne plutôt les productions non matérielles.

« Est-il besoin d'une grande perspicacité pour comprendre que les idées, les conceptions et les notions des hommes, en un mot leur conscience change avec tout changement survenu dans leurs conditions de vie, leurs relations sociales, leur existence sociale ? Que démontre l'histoire des idées, si ce n'est que la production intellectuelle se transforme avec la production matérielle ? Karl Marx. (Pas besoin d'être marxiste pour comprendre cela) 

Notre incapacité à transformer ce monde auquel nous trouvons tant de défauts vient me semble-t-il du fait que nous cherchons toujours à agir sur les superstructures de la société et non sur son infrastructure. 

Conclusion.

Cet article socio-pâtissier avait seulement pour but de réconforter  tous mes braves amis qui se désolent après l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. 

Comment ? 

Simplement en essayant de montrer que pour changer vraiment un Etat en profondeur, il ne faut pas agir sur la superstructure de la société (par exemple en votant pour élire un représentant quelconque des citoyens - président, député ...)  mais en agissant sur l'infrastructure sociale (les fondements de l'organisation économique de l'Etat) ... et ça c'est une autre histoire ! 

Dans nos société "hypermodernes" où la finance domine non seulement l'économie mais aussi le politique, la marge de manoeuvre de ceux qui se présentent comme les "dirigeants" du pays est relativement étroite. D'où la déception des votants après chaque élection lorsqu'ils s'aperçoivent que les promesses électorales ne sont pas tenues !!! 

Vous voyez bien que la finance, c'est pas d'la tarte ! 

 

Don't worry, be happy !

Mais il se peut aussi que je ne raconte que des connerie ? 

"Si on doute de si peu de choses, c'est que les communes impressions, on ne les essaie jamais" Montaigne - Les Essais - Livre II - Chapitre XII. 

(Cette citation, si vous ne la savez pas par coeur, c'est que vous ne suivez pas ce blog depuis 2007 ... ou que vous avez un petit pois dans le grelot.)

Correspondance: aristogenes@aliceadsl.fr

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Dominikos

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